Si un médecin (irresponsable) vous a prescrit l’un de ces médicaments, ne le prenez pas


9 médicaments tueurs à retirer d’urgence

Parmi les 77 médicaments suspects ou dangereux épinglés par l’AFSSAPS, voici la liste de ceux qui sont les plus urgents à éradiquer, établie selon la revue Prescrire et le Pr Giroud.


- ACTOS (anciennement AVANDIA)

Indications : traitement du diabète de type 2, dit «gras»
Effets indésirables : œdèmes maculaires, fractures osseuses chez les femmes, insuffisances cardiaques, augmente le risque d’infarctus (43%), anémie, prise de poids, risque de cancer de la vessie. GSK, condamné  à 3,5 milliards de dollars de frais de justice a 13 procès en cours concernant l’Avandia. Depuis, il n’y a que le nom qui a changé.

- ADARTREL

Indications : syndrome des jambes sans repos, sommeil perturbé
Effets indésirables : nausées, comportements impulsifs, libido exacerbée, hallucinations, paranoïa, syncopes

- HEXAQUINE

Indications : crampes musculaires
Effets indésirables : troubles du rythme cardiaque, baisse du nombre de plaquettes, réactions allergiques sévères (15%)

- INTRINSA (patch à la testostérone)

Indications : baisse du désir chez les femmes après ablation des ovaires et de l’utérus
Effets indésirables : virilisation (pilosité aggravée, voix rauque), acné, troubles hépatiques et cardiovasculaires, prise de poids

- KETEK

Indications : infections respiratoires
Effets indésirables : risque d’aggravation d’une myasthénie (faiblesse musculaire), de pertes de connaissance, de troubles visuels, de troubles du rythme cardiaque et d’atteintes hépatiques

- NEXEN

Indications : arthrose et règles douloureuses
Effets indésirables : troubles du foie parfois mortels, hépatites fulminantes

- VASTAREL

Indications : vertiges, acouphènes, angines de poitrine, troubles du champ visuel
Effets indésirables : tremblements, troubles de la marche et des jambes sans repos, syndromes parkinsoniens

- ZYPREXA

Indications : schizophrénie et troubles bipolaires
Effets indésirables : obésité sévère, hyperglycémie, diabète
Déjà prescrit à plus de 20 millions de malades, ce médicament qui est, de loin, le plus rentable du laboratoire Ely Lilly. Il est remboursé à 65 alors que la boite de 28 comprimés coûte 61,03 euros.

- ZYBAN

Indications : sevrage tabagique

Effets indésirables : grosse hypertension artérielle

Aux diabétiques réchappés de l’Avandia du labo GSK

Encore un scandale (parmi d’autres) avec ce dangereux médicament qui a enfin été déconseillé à la prescription (c’est gentil !) le 30 septembre dernier alors que cela fait 10 ans qu’il tue en moyenne 100 personnes  par mois par des attaques cardiaques et cérébrales; voila donc en gros 12000 diabétiques qui ont été définitivement « guéris » grâce aux bons soins de GSK. Alors que l’on brasse encore l’épouvante  des Twin Towers de New York qui ont fait 3000 morts – 4 fois moins qu’avec l’AVANDIA, ici on banalise et l’on se tait : il s’agit d’un terrorisme soft et silencieux !



Voyez avec quelle diligence on s’est dépêché de nous protéger : il y a un an, le New-York Times révélait déjà des rapports confidentiels affichant plus de 500 attaques et 300 troubles cardiaques qui pourraient être évités  chaque mois en retirant l’AVANDIA du marché. Le rapport de la Food and Drug Administration (FDA) concluait aussi que « l’Avandia doit être retiré du marché . Depuis 1999, des dizaines d’études scientifiques indépendantes  ont abouti à la même conclusion. Mais GSK a riposté par des études privées (faites par la firme !) et qui « prouvent » l’innocuité de sa molécule. On a seulement demandé à GSK de fournir de nouvelles études,  pas attendues avant… 2020 ! Le brevet de GSK sur Avandia expirant en 2012, le plus gros du risque commercial serait largement passé.

L’on retrouve ici toujours le même scénario que dans les scandales concernant le NUJOL, le LIPITOR, le LYRICA, le VIOXX, le TAMIFLU, etc. Cette liste a permis de passer en revue les principales techniques des firmes pharmaceutiques, les entreprises  mafieuses les plus rentables au monde, pour vendre coûte que coûte leurs produits dangereux.

17 procédés pour écluser des médicaments dangereux

– 1)  Créer de fausses revues spécialisées

– 2)  Intimider, discréditer les scientifiques critiques

– 3)  Fonder de fausses associations citoyennes ou infiltrer celles qui existent (Doctissimo est un bon exemple)


– 4)  Epuiser les ressources limitées des plaignants par des procès interminables (Procès de Versailles : les plaignantes déboutées pour n’avoir pas pu produire leur ordonnance de DISTILBENE d’il y a 40 ans !)

– 5)  Ne fournir que des données favorables en vue d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché

– 6)  Débaucher et corrompre des médecins pour effectuer des études bidon

– 7)  Mettre dans sa poche des professeurs reconnus dans leur spécialité pour faire apparaître les études des firmes comme indépendantes et sérieuses

– 8)  Exercer une pression agressive sur les pharmaciens, sur les chercheurs, sur les médecins dans leurs cabinets ou leurs associations (ça, on n’est pas forcé : on peut aussi mettre tout ce petit monde dehors, mais adieu les séminaires  aux Seychelles !
Car quoi qu’on dise, ça existe toujours, sous d’autres appellations puritaines)

– 9)  Soudoyer des politiciens ou des membres importants d’organes de contrôle public (OMS,
US Department of Health, Education and Wellfare, FDA, ministères de la Santé, Centers for Disease Control CDC, NIH, GEIG, Agence Européenne du Médicament), (Bachelot ?)

– 10)  Scinder un effet indésirable grave en plusieurs effets secondaires mineurs

– 11)  Utiliser des bureaux de leaders d’opinions à leur solde

– 12)  Ne pas fournir de références, au nom du secret commercial (sic)

– 13)  Matraquer la population par un marketing publicitaire omniprésent

– 14)  Inonder les revues d’encarts propagandistes réducteurs et mensongers (voir campagne télé actuelle pour le vaccin contre la coqueluche aux heures où la publicité est interdite)

-15)  Couper les vivres et les subsides des chercheurs, médecins, scientifiques qui ne jouent pas le jeu… » (Pour les autres, les laborieux, les sans-gloire, les naïfs consciencieux qui ne se posent pas trop de questions, les labos dépensent  25.000 euros par an et par médecin)



L’expérimentation de leurs drogues sur les populations ignorantes des pays en voie de développement, comme Pfizer au Nigéria, ou GSK en Amérique Latine, de façon tout à fait illégale mais en toute impunité, finit de dresser  le portrait non éthique et tout puissant de l’industrie pharmaceutique, quoi que ses professionnels en relation publique nous disent. Et si tout cela ne suffit pas, la firme paie, arrose et corrompt, et le rideau est baissé, fin de la polémique

– 16) L’on peut faire nommer un « collaborateur » (jamais le mot n’a été mieux utilisé) Ministre de la Santé ; cela peut être un crétin ou un vendu – le scandale de la vaccination hépatite B entre autres  nous en a donné la preuve…Il est vrai que parvenu à ce paroxysme de perversité, nous sommes encore une fois l’exception française

– 17) Modifier la définition des symptômes d’une maladie : ainsi les paralysies post polio deviennent des méningites avec paralysie : le vaccin éradique donc les paralysies polio.

Source : www.sante-nutrition.org

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