Images de modèles de Storman. Fourni par Blogger.

Blog Archive

Video Of Day

Text Widget

Sample Text

Rejoignez nous sur Facebook

Popular Posts

Pages

Get Social

Des sociétés commencent à implanter des puces sous la peau des employés

 

La technologie existe depuis quelques années maintenant, mais l’utilisation des puces RFID (identification par radiofréquence) et d’autres implants sous-cutanés ne se répand que depuis peu.


Un complexe de bureaux high-tech en Suède offre maintenant au personnel locataire la possibilité d’avoir une petite puce RFID implantée dans leur poignet qui permet d’exécuter certaines fonctions dans le bâtiment d’un geste de la main, comme l’ouverture des portes et faire fonctionner des photocopieurs.

Les promoteurs d’immeubles de bureaux Epicenter appuient le programme d’implantation, qui est mis à la disposition par un groupe de bio-hacking suédois. Le groupe encourage l’utilisation de la technologie de bio-amélioration et prédit un avenir dans lequel des systèmes d’implants sophistiqués surveilleront de près plusieurs données transmises par des capteurs corporels tout en interagissant avec l’ « Internet des objets ».

En d’autres termes, nous aurons bientôt la possibilité d’être physiquement connecté à l’Internet ainsi qu’à un réseau de plus en plus répandu d’appareils intelligents.

Pour beaucoup, l’idée d’avoir un implant contenant des renseignements personnels inséré sous la peau n’est pas la bienvenue. Non seulement y a t-il quelque chose de peut-être glauque par rapport à cela pour commencer, mais le fait est que beaucoup d’entre nous sentons que notre vie privée et notre autonomie a été déjà assez compromise, sans devenir volontairement des émetteurs de nos données personnelles.

Certains prédisent qu’un jour ce ne sera pas une question de choix, ou que l’utilisation d’implants et d’autres types de bio-amélioration et de connectivité sera devenue si banale que nous trouverons cela normal, voire nécessaire. La crainte est que nous allons perdre notre liberté et notre vie privée.

D’autres se félicitent de la perspective de devenir physiquement connectés à l’internet des objets, tel que le groupe de bio-hacking responsable du programme RFID d’immeuble de bureaux.
Une présentation de BBC News a fait le profil de Hannes Sjoblad, un bio-hacker qui organise des « soirées implants » où des bénévoles sont implantés:
Il commence petit, avec un objectif de 100 volontaires enrôlés dans les quelques mois à venir, avec 50 personnes déjà implantées. Mais sa vision est beaucoup plus grande.
Ensuite il y en aura 1000, puis 10 000. Je suis convaincu que cette technologie est là pour rester et nous allons penser qu’il n’y a rien d’étrange d’avoir un implant dans sa main.
Bien que les puces RFID utilisées aujourd’hui sont capables d’un peu plus que d’ouvrir des portes et faire fonctionner des photocopieuses, le potentiel est beaucoup plus grand. Les puces RFID vont probablement devenir des dispositifs de plus en plus sophistiqués, capables d’un large éventail d’interactions.


Des sociétés développent déjà des technologies qui vont aller au-delà des gadgets portables déjà familiers; par exemple, un tatouage numérique qui peut être incrusté sur la peau et qui peut surveiller les fonctions du corps.

Il est certes facile d’imaginer que, dans quelques années, il y aura des progrès spectaculaires en ce qui concerne ce que ce type de technologie peut faire. Et puisque les différents types d’amélioration du corps – les membres bioniques, les pacemakers et la chirurgie esthétique – sont déjà monnaie courante, il va de soi que beaucoup de gens auront peu, voire aucun scrupule au sujet des implants et d’autres technologies de bio-hacking.

D’un autre côté, l’idée d’une autorité centrale ayant l’avantage des connexions et de l’accès direct au corps physique de l’individu avec le potentiel de surveiller la position GPS, le rythme cardiaque, voire les ondes cérébrales, est effrayant à envisager.

La plupart d’entre nous ont adopté les avancées technologiques révolutionnaires de ces dernières décennies. Nous sommes plus connectés que jamais auparavant, et même si nous ne sommes pas tous d’accord que ce soit nécessairement une bonne chose, très peu d’entre nous ne donneraient volontiers nos smartphones à ce stade.

Mais peut-être que nous devrions être extrêmement prudents au sujet de faire le saut vers l’état de cyborg. Est-ce vraiment un progrès technique inévitable et potentiellement utile ou est-ce que ça va un peu trop loin?

C’est le moment d’en débattre, parce que la technologie est déjà entrée dans le grand public. Et comme avec la plupart des révolutions technologiques, une fois qu’elle est arrivée il y a peu d’espoir de retour en arrière.

Source

More Categories

loading...