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Nos écoliers apprennent les 5 piliers de l’islam (par coeur)

 



L’enseignement de l’islam à l’école est une question sulfureuse. Une personnalité du web français vient de se faire incendier sur Twitter : Pierre Beyssac a eu le malheur de s’étonner que son enfant dût apprendre par coeur les 5 piliers de l’islam.


Voici l’occasion de s’interroger sur la police de la pensée, et sur cet enseignement de l’islam à l’école présenté comme « normal et nécessaire ». Par extension, nous poserons la question de l’enseignement de l’arabe.

Lynchage d’une personnalité irréprochable

Beyssac est un entrepreneur français, connu dans le secteur internet. Il a notamment fondé l’hébergeur Gandi. Pierre milite aussi pour les libertés et contre l’espionnage des citoyens par les États.
Voici le document que l’enfant devait assimiler :


Petite pépite à relever : le Djihad c’était la guerre, mais juste au « Moyen âge ».

Beyssac parle de son choc « religion » en général, pour ne pas être accusé « d’islamophobie ». En effet, la meute lui est déjà tombée dessus.


Le genre d’hystéro-gauchiste du quotidien : il tourne en boucle.

Le harcèlement n’a pas cessé :


Les attaques infondées se sont succédées :


Et franchement : on le comprend.

Beyssac avait-il raison de s’émouvoir ?

La réponse est OUI et non. Comme nous aimons tergiverser…

Les Français « de souche » devraient *mieux* connaître l’islam

Les Français devraient même apprendre l’arabe, en plus de connaître un peu le Coran. Mais pas de la manière annoncée par la ministre de l’éducation actuelle : l’objectif serait différent.

Najat Belkacem veut enseigner l’arabe aux petits immigrés qui ne maitrisent déjà pas le français. Il faudrait au contraire ne pas les baigner dans une culture étrangère (à moins qu’on veuille les remigrer).

Mais dans le même temps, le renseignement français souffre d’un manque de ressources pour surveiller les musulmans turbulents terroristes et comprendre le djihadisme en général. Sur le plan intellectuel, même constat : très peu de spécialistes de l’islam.

Les conséquences sont catastrophiques : des tonnes d’informations nous échappent et nos dirigeants se font balader par les diverses organisations musulmanes et les experts mis en avant sont des opportunistes qui profitent du buzz, mais sont incompétents.

Souvent, ces derniers ne parlent même pas arabe, mais on les présente comme « expert de l’islam ». Ainsi en est-il de Raphaël Liogier qui infeste les plateaux TV en expliquant que l’islamisation est un mythe. Problème : il n’a jamais lu le Coran dans le texte !

L’islam tel qu’enseigné actuellement est bien une propagande

Notons enfin les mensonges dispensés à l’école. On a apprend aux enfants que l’islam aurait eu un âge d’or intellectuel. Or cette époque ne correspond qu’à un relâchement islamique.

Pire, les intellectuels musulmans ont souvent très mal fini. C’est le cas du plus emblématique d’entre eux : Averroès – qui n’était pas arabe mais espagnol – a fini banni et persécuté par les musulmans.
Surtout, les musulmans ont eu un rôle de passeurs pour la philosophie grecque, mais ils n’ont jamais rien produit d’original. La science musulmane est un long néant, et ce n’est pas un hasard si aujourd’hui encore, aucun pays islamique n’a su construire ne serait-ce qu’une simple voiture.

Comme l’écrivait Renan, dès le 19ème siècle :
Les libéraux qui défendent l’islam ne le connaissent pas. L’islam, c’est l’union indiscernable du spirituel et du temporel, c’est le règne d’un dogme, c’est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait jamais portée. Dans la première moitié du moyen âge, je le répète, l’islam a supporté la philosophie, parce qu’il n’a pas pu l’empêcher ; il n’a pas pu l’empêcher, car il était sans cohésion, peu outillé pour la terreur. La police était entre les mains des chrétiens et occupée principalement à poursuivre les tentatives des Alides. Une foule de choses passaient à travers les mailles de ce filet assez lâche. Mais, quand l’islam a disposé de masses ardemment croyantes, il a tout étouffé. La terreur religieuse et l’hypocrisie ont été à l’ordre du jour. L’islam a été libéral quand il a été faible, et violent quand il a été fort. Ne lui faisons donc pas honneur de ce qu’il n’a pas pu empêcher.
(…)
Ce qui distingue, en effet, essentiellement le musulman, c’est la haine de la science, c’est la persuasion que la recherche est inutile, frivole, presque impie: la science de la nature, parce qu’elle est une concurrence faite à Dieu ; la science historique, parce que, s’appliquant à des temps antérieurs à l’islam, elle pourrait raviver d’anciennes erreurs.
(…)

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